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Publié par Alexandre Timothy, Conseiller en assurance et rentes collectives, le 22 janvier 2016
Mise en place d'un régime
3 éléments pour implanter un premier régime d'assurance

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Votre entreprise a obtenu de bons résultats l’année dernière et vous voulez en faire profiter vos employés? Vous avez raté l’occasion d’engager de bons employés parce que, même si travailler pour vous leur semblait plus intéressant, ils refusaient de quitter un emploi avec des avantages sociaux?

Votre entreprise est probablement rendue au stade d’implanter un régime d’assurance collective. Mais comment savoir si vous en avez les moyens et quelle forme devrait prendre le régime? Cet article présente les différents facteurs à considérer avant de mettre en place un régime d’assurance collective.

1. Risques financiers vs budget

Voyons d’abord en quoi consiste un régime collectif. L’assurance collective se divise en deux grands axes, soit l’assurance pour risques financiers et l’assurance « budget ». Les risques financiers consistent à protéger ce qui pourrait engendrer d’importantes dépenses pour la famille, comme le décès, l’invalidité ou la maladie. L’assurance « budget » couvre les dépenses plus prévisibles telles que les soins donnés par divers spécialistes (massothérapeute, physiothérapeute, etc.), les soins dentaires, les soins de la vue, etc.

L’objectif de votre régime devrait être de bien couvrir les risques financiers de vos employés et d’offrir les garanties « budget » en fonction de vos moyens. Avec un régime standard, les coûts sont faciles à prévoir lors de la mise en place, mais puisque le coût de l’assurance collective fluctue en fonction de plusieurs facteurs, dont le volume de réclamations, il est difficile de prévoir le coût des années futures. Nous verrons une des solutions à ce problème un peu plus loin dans cet article.

2. Régime public : une couverture de base

Le régime public prévoit une couverture financière très limitée pour vos employés. Si jamais ils devenaient invalides, l’assurance emploi ne leur verserait des prestations que pendant 15 semaines à 55 % de leur salaire jusqu’à concurrence d’un salaire maximum annuel de 50 800 $.

En ce qui a trait aux couvertures d’assurance médicament, les contribuables paient généralement 640 $ par année sur leur déclaration d’impôt pour avoir accès au régime général d’assurance médicaments (RGAMQ). Ce régime public ne rembourse que 66 % des médicaments et impose une franchise mensuelle de 18 $.

Avec un régime privé, on n’a pas à payer cette prime. Les employés assument plutôt une partie du coût du régime collectif mis en place. Généralement, un régime collectif coûtera légèrement plus cher à vos employés que la RAMQ, mais ils bénéficieront définitivement de meilleures protections, entre autres l’assurance vie, l’assurance salaire, l’assurance voyage, un meilleur remboursement de médicament, etc.

3. Le compte de gestion santé, plus flexible qu’un régime traditionnel

Le défi est donc d’implanter un régime qui protège convenablement les employés en leur donnant accès à des soins de santé lorsqu’ils en ont besoin, et ce dans les limites d’une utilisation raisonnable pour éviter de fortes hausses au cours des années subséquentes. Une des solutions à ce défi est sans contredit le compte gestion santé.

Le compte gestion santé vous permet de prédéterminer le montant que vos employés peuvent utiliser pour payer les soins de santé ou les soins dentaires, non couverts par leur plan. Ainsi, un employé pourrait utiliser ce montant pour se faire rembourser des lunettes, des soins orthodontiques, des soins dentaires ou encore des soins paramédicaux (chiro, physio, etc.). Nous fixons ce montant en fonction de votre budget et nous offrons une certaine flexibilité à vos employés, ce qu’un régime traditionnel ne permet pas.

 

L’idéal, pour un premier régime, est donc de choisir un plan de base (assurance vie, invalidité, médicament et voyage) combiné à un compte gestion santé du montant souhaité. Vous inculquerez ainsi de bonnes habitudes de consommation à vos employés et vous arriverez à gérer vos coûts à long terme tout en maintenant un régime intéressant. Autrement dit, vous respecterez votre budget, et vos employés seront toujours satisfaits de leur régime collectif.

Consultez les différents régimes de base offerts dans notre produit Atout 2-25 et téléchargez notre brochure!

Aussi, l’implantation d’un premier régime d’assurance collective devrait coïncider avec la mise en place d’un régime de retraite! À cet effet, nous vous invitons à consulter un article sur le sujet des RVER, "Le RVER s'en vient, êtes-vous prêts?".

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Conseiller en assurance et rentes collectives | Bachelier en finance d’entreprise, Alexandre Timothy aime comprendre les enjeux et réalités de ses clients, autant d’un point de vue financier qu’au niveau des ressources humaines et des avantages sociaux. Grâce à son regard nouveau sur une industrie traditionnelle, il est en mesure de proposer des solutions innovatrices afin d’assurer la pérennité des avantages sociaux offerts tout en répondant aux besoins des participants et des employeurs. Au cours de ses 6 années d’expérience, Alexandre a su se démarquer par sa créativité et son intégrité, devenant un conseiller très apprécié de ses clients.
Alexandre Timothy, Conseiller en assurance et rentes collectives